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31 décembre 2008

Moites de nuit

2008_0625chapelle0006.JPGCe soir, sur le coup de 22 heures, il vous prendra peut-être comme une furieuse envie de guincher. A votre convenance, qu'il s'agisse de Tecktonick, Rumba ou Rock acrobatique. Vous aurez trouvé pour cela quelques compagnons disposés à se défouler les guiboles et unis dans le plaisir de la danse, vous folâtrerez sur Jo Privat, David Guetta ou Britney Spears. Tout le monde n'a cependant pas la chance d'avoir des amis. Qui plus est, des amis organisateurs de soirées festives. Alors, vous pourriez jeter votre dévolu sur un night-club de la région. Problème, les boîtes à Dreux sont devenues aussi rares que les charcuteries et les poissonneries. Il en existe actuellement une, à proximité de Beaufour, rue Ethe Virton, mais qui semble assez confidentielle. Tellement confidentielle que j'en ai oublié le nom. A croire que la fièvre du samedi soir n'a plus lieu d'être, remisée avec pattes d'eph' et chemises col pelle à tarte, dans la naphtaline.

Où sortir en discothèque aujourd'hui? Le drouais moyen a tout intérêt de posséder un moyen de locomotive et traverser des zones champêtres pour fouler le dance-floor. C'était déjà le cas avant avec le Moulin de Gambais, le Château de Tardais ou même le Number one. Ca l'est encore plus aujourd'hui. Mais avant la crise, il restait encore quelques endroits en ville pour prendre un dernier verre et entendre Patrick Hernandez à fond les ballons. Le Vidocq, l'A-Tan Club, l'Estaminet... qui deviendra le Blue Eyes puis le Pick up. Fermé plusieurs mois après une rixe, l'établisement est sur le point de renaître de ses cendres sous son appelation d'origine. L'Estaminet, nouvelle version, devrait ouvrir ses portes courant janvier ou février. Enfin j'espère que vous n'attendez pas l'ouverture du futur sésame des clubbers pour gambiller. Bonne soirée!