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17 mai 2008

Statue sociale

1. Je suis une oeuvre d'Alfred Janniot

2. Je suis taillée dans la pierre de Chauvigny

3. Je symbolise la poésie, la science et la technique

4. Je viens de fêter mes 40 ans

5. J'ai toujours les aisselles parfaitement épilées

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Où peut-on m'admirer? 

12 juin 2007

Dégoût et des couleurs

Vous qui pensez repeindre prochainement vos volets, veillez à bien respecter l'harmonie de vos couleurs avec celles de votre voisin. Et de surcroît d'en demander l'autorisation auprès des services municipaux concernés. Sinon gare au sermon car, à Dreux, on ne badine pas avec la restauration des façades.

5961aabcbdd8a8b84362f8db64c9e98f.jpgL'Echo républicin en date du 8 juin rapporte cette tempête dans un verre d'eau qui suscite bien des émois entre deux parties égarées dans une querelle de pot de peinture. D'un côté, François Lemonne, conseiller municipal en charge de la valorisation du patrimoine ancien et André Graillet, président de l'Association de sauvegarde du patrimoine drouais. De l'autre, Antoine Garcia-Lamolla, propriétaire d'un hôtel particulier datant de 1612 situé 47 rue Parisis, pris en flagrant délit de tartinage indélicat.

L'acquereur de cette superbe demeure minée par le temps et les échappements d'automobile a décidé il y a peu d'en repeindre les volets. Deux volets et un pan de porte plus tard, surgissent les défenseurs des vieilles pierres qui reprochent à l'inconvenant l'usage d'un "bleu layette" pour redonner un peu d'éclat à sa façade. La peinture lui a pourtant été recommandée par le service de l'urbanisme à la mairie de Dreux. François Lemonne s'alarme bruyamment en parlant de "massacre". Son comparse, André Graillet en rajoute une couche en déclarant "tomber à la renverse". L'émotion est d'autant plus vive que le bâtiment en question jouxte un hôtel particulier inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Et on ne jure pas avec les vieilles croûtes. Considérant la teinte un peu trop "bleue" à son goût l'irrespectueux envisage de toute façon l'utilisation d' un "gris-trianon" pour redonner du lustre à sa vieille carcasse de bâtisse. Le contrevenant assure également qu'il déposera un dossier pour faire rénover son hôtel particulier. Ce qui devrait calmer les ardeurs fumasses de ses deux interlocuteurs.

 

 

14 mars 2007

Découvrons Dreux par la balade

medium_Dreux_01245.jpgPour Marcel, l'arrivée des beaux jours rimait avec randonnée. Mais de parcours pédestres, nul n'en connaissait au départ de la cité durocasse, à part peut-être quelques marcheurs invétérés qui gardaient jalousement leurs secrets dans leurs mollets. Et puis, par une belle matinée d'hiver comme on en voit qu'au printemps, la "Taupe" remarqua cette borne plantée discrètement rue des embuches, à hauteur du feu tricolore, au coin d'un espace vert. "Un circuit pour découvrir les vieux quartiers de Dreux". L'air faussement blasé - car tout bon Drouais qu'il fut, il considérait secrètement qu'il avait encore beaucoup à découvrir sur sa ville. Une lecture pourtant attentive du plan ne lui apporta que quelques informations superficielles. 6,5 km de marche, des pictogrammes, une grosse flèche qui zigzague un peu partout et beaucoup de rues sans nom. Qu'importe, l'office de tourisme étant située à deux pas, Marcel alla quémander un peu d'aide auprès de ses charmantes hôtesses. On lui expliqua, l'air navré, qu'il n'existait pas de dépliant détaillé gratuit et que pour satisfaire sa demande il devait acheter un guide des balades en Eure-et-Loir. Rien d'autre, pas même une mention sur internet. "Dans ce cas, je vais prendre des notes".

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L'extase au bout des pieds. Dimanche matin, 8h30, Dreux s'éveille. Marcel entame son parcours de santé à vocation patrimoniale sous les premières fragrances de viennoiseries. Départ rue des embûches, passage sous la tonnelle du passage Jean Gravelle, virage serré à gauche  vers la rue Porte-Chartraine puis la Grande rue. Deux cents mètres et déjà deux monuments passés en revue : le Beffroi et l'hôtel Dieu. "Bougre de gland, que c'est calme à c't' heure-ci!". On entend les pigeons roucouler et ses propres pas résonner. Un type rasé de près et aux relents d'after-shave sort du "Standard" pendant que Marcel aborde la courte montée de la rue d'orfeuil puis bifurque vers la rue du grenier à sel. Rien à signaler, à part un chat miaulant sur une place quasiment déserte. Un coup d'oeil en contreplongée sur les remparts de la Chapelle Royale, une sente en pente douce soigneusement entretenue qui débouche sur l'ancienne prison et la parenthèse bucolique se referme déjà. Retour à la chaussée routière et ses trottoirs : la "Taupe" contourne le palais de justice, emprunte une portion de la rue St Thibault, grimpe quelques mètres la rue du vieux pavé avant d'entreprendre tout de suite à gauche le passage de la petite bâte...

(à suivre) 

26 janvier 2007

C'est où donc?

Vendredi, détendez-vous. Le week-end est proche, le friday-wear de circonstance et vous plannifiez vos activités à venir. Passez donc à Dreux pour voir.

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 Ca vous dit quelque chose? Alors dites-moi où l'on peut admirer ce magnifique chapiteau...