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22 juillet 2013

Les vacances au sana

Si vous vous apprêtez à partir en vacances et que vous recherchez désespérément de quoi lire sur la plage, j’ai peut-être un bon tuyau pour vous, fidèles lecteurs attachés à votre commune drouaise. François Vallejo a commis en 2010, un roman intitulé « Les sœurs Brelan » disponible en poche chez votre libraire préféré sis la grande rue Maurice Viollette.
L’histoire relate l’émancipation contrariée de trois sœurs unies comme les cinq doigts de la main à travers différentes époques de leur vie. Pour l’une d’entre elles, l’auteur plante le décor au Sanatorium de Dreux dans les années 1960. Peu de descriptions précises mais une évocation qui tient le durophile en haleine, à la recherche de nouveaux éléments susceptibles d’alimenter le moulin de l’histoire locale.
Ce vestige de santé publique situé aux Bas-Buissons et envahi aujourd’hui par une végétation luxuriante… fascine. Sur internet, beaucoup d’images d’un lieu devenu pépinière de création artistique mais aussi terrain de jeu pour amateurs d’Airsoft  et camp d’entrainement pour la sécurité civile.

 

 

 

Sur le même sujet, je vous invite également à jeter un coup d’œil au billet de Pierlouim et au diaporama de Sylvain Mary.

L’ensemble qui appartenait encore centre hospitalier va devenir la propriété de la ville.  Pour l’instant Jacques Lemare, adjoint proximum , cale un peu quand il s’agit de déterminer le futur du sanatorium  « C’est un poumon (sic) de l’agglomération qui a vocation à rester naturel ».  Fut un temps où la Mairie avait communiqué sur la possibilité d’y implanter un pôle sportif d’excellence. Mais le projet a manqué de souffle. Un peu de cardio-training ne ferait pas de mal à certains.

29 décembre 2008

En attendant le printemps

Jacqueline Schmitt possède un talent que je lui envie. Elle est aquarelliste et a exposé quelques unes de ses oeuvres courant décembre à l'Ancienne Chapelle. J'étais loin de Dreux à cette occasion mais en flânant à la Rose des vents, j'ai découvert son livre, recueil de ses inspirations drouaises.

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Une fenêtre sur le printemps à l'heure des grosses doudounes

 

02 septembre 2008

Les lettres du bahut

9782702139240-V.jpgLa nuit dernière, j'ai senti comme un brin d'agitation dans de nombreux foyers. Ce n'était pourtant pas la pleine lune. Juste une veille de rentrée des classes avec ce petit pincement au palpitant caractéristique chez petits et grands, parents comme enfants, élèves comme professeurs. Je leur aurais bien proposé une tasse de lait chaud avec du miel, remède imparable contre toute anxiété, mais j'étais moi-même un peu stressé. Allez savoir pourquoi...

Je ne vous apprends rien, la rentrée ne se fait pas seulement à l'école mais aussi chez les éditeurs. Alors quand un prof sort un bouquin en cette période d'inflation littéraire, on parle de concordance des temps... A Dreux, nous avons un cumulard de la rentrée avec Noam Soulat, à la fois professeur de lettres et auteur de "Sur la photo de classe". A l'affiche et au tableau. En classe et en librairie. Et pas pour une énième complainte du système éducatif à la française ou une nouvelle proposition de réforme. Non, cette fois, nous avons droit à un récit de la vie quotidienne dans un collège drouais classé ZEP (Louis Armand? Curie?). Sans pathos, avec sensibilité et humour. Voilà ce que nous dit la quatrième de couverture :

« Regardez bien la photo de classe. Le grand à gauche, c’est Frank Assana. Il aime bien calotter les sixièmes dans le couloir. Celui à droite qui regarde méchamment, c’est Boubakar. Il ne finira pas l’année scolaire. La jeune fille au centre s’appelle Lolita. Lolita Garibaldi, une boule à facettes à elle seule. Sourire fuchsia, chignon laqué L’Oréal, pendeloques à tous les étages dont le plic ploc incessant, en cours, signale que mademoiselle s’est enfin mise à écrire. À côté de Paul qui tient l’ardoise de la troisième E, il y a Cyril. Il sourit, comme toujours. Mohammed, lui, ne sourit pas ; il ne peut pas sourire parce qu’il n’a plus de dents. »

"Chronique douce-amère de son expérience de prof débutant, le livre de Noam Soulat dresse le portrait d’une vingtaine d’adolescents d’un collège de ZEP, des gamins tantôt insupportables tantôt malicieux et attachants. Extraits de copies, billets écrits à la barbe de l’enseignant ponctuent un récit où alternent avec beaucoup de finesse humour décapant et émotion. En filigrane se dessine un autre portrait : celui d’un jeune enseignant, un peu gauche, un peu gaffeur et finalement pas si différent de ses élèves. Un Petit Nicolas côté salle des profs."

Le Parisien en a parlé hier matin, France-info, dans sa revue de presse, a repris le sujet. La semaine dernière, ce fut l'Echo Républicain. La boule de neige médiatique prend du volume et il y a fort à parier que Noam Soulat sera l'une révélation de cette rentrée. Et pas forcément là où on l'attend.