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06 mars 2008

Grande pompe et cirage

Chers concitoyens, si vous n'étiez pas au théâtre hier soir, vous avez raté le BIG meeting de cette campagne avec, en guest-star, Gérard Hamel et sa troupe, "Tous fiers d'être drouais". Et fiers, les colistiers avaient des raisons de l'être, défilant comme des mannequins au moment des présentations, sous les riffs du "Highway to Hell" (curieux symbole!) d'AC/DC et dans une salle plus réchauffée que surchauffée mais une salle bien remplie tout de même. Premiers à l'applaudimètre, Mounir Chakkar, Tayeb Touazi et Ingrid Virlouvet, avant l'arrivée majestueuse de Gégé Ier, traversant l'allée centrale au ralenti pour distribuer ça et là quelques poignées de mains et bises électorales. L'équipe au complet, assise et massée sur scène, la représentation débutait par les témoignages d'un étudiant en stylisme, d'une présidente d'association et d'un chef d'entreprise entièrement acquis à la cause du député-maire. Ensuite, rien de spécial à signaler. Enfin, je ne sais plus, je me suis rapidement assoupi. Ah si : Gégé me rappelle de plus en plus Joe Pesci quand je le vois de profil. Sans doute à cause du brushing. 

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17 janvier 2008

Ca balance pas mal par ici

677c6c0724f37e96fc2f83664d15132d.jpgVoici venu le temps des piques et des vlans. Rien d'étonnant à ce que les coups tordus partent comme des flêches : les élections approchent. Alors, les langues de vipères se délient, on fait feu de tout bois et on fait péter des bombinettes à retardement. Une coutume qui arrive toujours à point nommé.

La méthode employée dépend généralement de la sensibilité des experts en guérilla politique. Certains préfèrent travailler à la dynamite, d'autres à l'acide caustique ou au vitriol. Il y aussi les adeptes de la planche à savon, très efficace pour précipiter un adversaire vers la sortie. Peu importe les moyens pourvu qu'on atteigne la cible.

Dans les rangs de la majorité municipale, on essuie actuellement une pluie de hallebardes plutôt bien acérées. Un vrai temps de saison, disais-je.

Résumé d'une intrigue en quatre actes qui aurait pu s'intituler "Du rififi autour des vieux" ou "Les Borgia en Durocassie". Les costards ne sont pas signés Donald Caldwell et la mise en scène reste à ce jour anonyme.

Acte I : Une octogénaire, résidante d'un foyer pour personnes âgées, retrouve son livre "Scandales dans les maisons de retraite" gribouillé d'un  "C'est de la merde" et signé du Docteur Pascal Rossion, adjoint aux sports, manifestement peu disposé aux impressions poétiques. 

Acte II :  Josette Philippe, adjointe Proximum du quartier St Eve, serait soupçonnée de maltraitance par d'anciens salariés de la fondation Esmery-Caron, maison de retraite dont elle a été directrice pendant 24 ans. Seulement aucune plainte n'a été déposée et l'accusation se base uniquement sur des témoignages auprès d'un huissier (sujet tout ce qu'il y a plus de sensible abordé par la Rep avec tout ce qu'il faut de pincettes).

Acte III : On vise à déstabiliser Gérard Hamel à travers ses deux lieutenants. Qu'à cela ne tienne, l'artillerie lourde est dans le placard du Beffroi et ne demande qu'à servir. Le Maire ne tient pas à commenter l'affaire "Philippe" mais prépare sereinement la riposte.

Acte IV : Les séniors préparent également leur révolte en votant massivement dès le premier tour. Pour qui? Le suspense demeure entier.

Ainsi s'écrit ce fabuleux spectacle dramatique  - et parfois consternant - où se mèlent complots, calomnies, provocations, coups bas, maladresses... Bref, la campagne est lancée sous les meilleures hostilités et promet bien d'autres escarmouches. Au fait, Josette Philippe et Pascal Rossion, ils aiment les vieux?