Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21 juin 2007

Jour de fête

Une soirée populaire avec plein de gens qui se promènent dans les rues, des commerçants qui s'affairent et des musiciens qui tiennent le haut du pavé. On ose à peine y croire. Il faut pourtant se le dire et presque se pincer : ça commence à frémir à Dreux.

25ae4ee5268ec4cc47ed84876fe431a6.jpg

Petite revue de scènes. Cette année, la fête de la musique, ce fut... Des spots intelligemment disséminés - pour éviter toute collusion de larsen et empêcher le hardcore de flirter avec la musique de chambre - des saucisses grillées, des terrasses pleines à craquer, la bonne société drouaise en banquet, des jeunes, des vieux butinant ça et là quelques mélodies, tantôt grinçantes, parfois entraînantes. 

L'hyper-centre s'était d'un seul coup élargi à la place Mésirard qui prend de plus en plus des airs d'Agora. Entre douceur estivale et ambiance festivale, on était bien... Hein, Tintin !?

fbaaab6837fb6d7badc561645021d687.jpg5dd0d8d25efabe7d6ed381b20ef12a3b.jpg6f4502936381dd88946796b51ca0dc18.jpg

03 juin 2007

Avantage pantoufle

Le mythe du sportif en pantoufle devant son récepteur de télévision maugréant après ses footballeurs préférés est bien connu : pieds sur la table basse, le bol de chips (ou cacahètes, selon les préférences - la tendance depuis plusieurs années étant à la pizza) à portée de main, la bière, le pantalon de survêt (tellement plus pratique pour se gratter les noix). Et voilà notre Popol habillé pour l'hiver.

Mais aux prémices de l'été, quand Roland-Garros débarque avec ses kyrielles de personnalités sapées polo et pull croisé sur les épaules, le tennis occupe les esprits en plus de squatter exagérement la petite lucarne. Les écoliers troquent ballon contre raquettes. Au bureau, les partisans de Nadal s'opposent à ceux de Federer. Les habitudes diffèrent alors radicalement : les jambes griffées Lacoste se croisent, on trinque au Perrier rondelle et l'on respecte un silence bénédictin pendant les échanges.

fe2619f5cdee031662f192909e3364b7.jpgBien entendu, à Dreux comme partout ailleurs, on aime le tennis en cette saison. Il existe même un magnifique complexe avec courts en quick et terre battue dans un cadre verdoyant avec petit pont de bois et alignement de peupliers. Et au milieu coule une rivière. J'oubliais aussi l'indispensable Club-house où l'on devise des heures durant entre gens de bonne société. Voilà le decorum. Mais à Dreux, on ne joue pas au tennis avec n'importe quel équipement. Et du footeux primitif au tennisman bècebège, il existe un point commun, un fil rouge serais-je tenté de dire. La pantoufle. Le bon chausson qui s'enfile en toute circonstance, parfaitement adapté à tout type de surface (lino, moquette, plancher, herbe ou quick) grâce à sa semelle lisse et anti-dérapante. Les tennismen drouais l'ont adopté depuis bien longtemps déjà et ne jurent que par lui comme en témoigne cette pancarte à l'entrée des courts.

2e696d53ea5b1845c370c35562d770c9.jpg


 

27 avril 2007

Ode à Dreux d'Ellie

Dans le cadre du cyber-jumelage Dreux-Châteauroux, je laisse la plume - que dis-je le clavecin -  à mon amie Ellie qui nous livre ici ses impressions sur notre jolie cité.

 

Dreux, c'est Los Angeles : je l'ai découvert un soir d'été indien, d'un octobre harmonieux. La nuit, de la nationale qui vient de Paris, Dreux étale à vos pieds ses rues illuminées, telle la cité des Anges, en plus petit, bien sûr.

medium_Transbeauce.JPGDe Châteauroux, pour aller à Dreux, il faut traverser la Beauce : en train, en voiture ... ou avec le "Transbeauce", ce joli car jaune comme le colza dans lequel il se fond en avril. Dommage qu'il ne roule pas au diester, ça complèterait le tableau.

La Beauce est un vaste plateau à l'agriculture expansive, depuis peu émaillée d'éoliennes, parfaitement riant sous un beau ciel bleu de printemps mais qui confine au désespoir en octobre brouillasseux. Une épine grise le domine : la cathédrale de Chartres, dressant sur son éperon rocheux ses glorieuses flèches gothiques.

Au sortir de le Beauce, on plonge vers Dreux, comme en apnée, abandonnant tout espoir de capter la moindre station de radio, y compris France Culture qui pourtant arrose jusqu'à la lune.

Sur les hauteurs de Dreux, les cités remplies d'immigrés, que Charles Martel arrêta à moitié : ceux qui réussirent à passer eurent le privilège de s'intaller dans des barres en béton, matériau de l'avenir, mal insonorisées et somptueusement moches - mais au moins eux ils ont la radio - alors que tout au creux de la cuvette, là, au fond du brouillard, est le siège du gratin drouais. Le centre-ville, dont l'immobilier est devenu récemment inaccessible au non-bobo-parisien plein de fric. L'ultime carré de "Français de souche", prêts à défendre la toute dernière charcuterie quand le Moment sera venu.

Je ne me rappelle pas du tout de la sombre histoire de la victoire du FN à Dreux en 1983 : à cette époque, je vivais sur une autre planète... Un peu plus tard, en étudiant l'histoire, j'ai vaguement bachoté le nom de la Chapelle Royale, tombeau de la famille d'Orléans, pillé lors de la Terreur... Dreux, un passé terrible, un présent pas terrible.

medium_charcuterie.JPGMais sortons des poncifs. Voilà ce que j'ai vu en vrai. Laissons là le brouillard - après tout, on n'est pas très loin du Pôle Nord, faut savoir l'accepter - ou la xénophobie, et penchons-nous sur la vie. Dreux est une ville de marchés. Aux Halles flambant neuves, on peut boire un café, on vous offre du pâté et des tartines avec des sardines, mais on n'est pas obligé de tremper les deuxièmes dans le premier. Sur la place, le vendredi matin, et le mardi aussi, il y a des maraîchers qui vendent des vrais légumes comme autrefois avec des vers et des trous. Et puis, là-bas aussi, y'a une très jolie médiathèque et des tas de belles fleurs. On peut aller escalader les collines, et ça monte ! pas commun quand on vit usuellement en pays castelroussin... pour rejoindre la cité américaine - ça, ça me rappelle le pays, tiens - les maisons plates où des Etazuniens ont brièvement vécu après guerre.

Dreux, c'est aussi la cité des canaux. Une étroite rivière, la Blaise, traversée par des ponts lui donne des faux airs de Venise beauceronne en longeant nonchalamment les baraques antédiluvienes, avec lavoir intégré - tout le confort moderne... au XVIIème siècle. Non loin, l'Eure serpente dans un paysage de carte postale, longé par une petite route où les cyclistes côtoient les véhicules les plus hétéroclites.

Dreux c'est la ville des forgerons : jamais je n'ai autant vu de majestueux portails en fer forgé, volutes contorsionnées aux offensives lances type porc-épic mutant, défendre les propriétés publiques ou privées. Il y a beaucoup de lieux interdits à Dreux. Il faut dire aussi que la propriété privée n'y est pas toujours respectée : poubelles volées lors des manifs anti-CPE, rétroviseurs fracassés les nuits d'ennui, il ne fait pas bon laisser traîner son paquet de mouchoirs sur la lunette arrière, les rues sont chaudes, enfin, au sens ... figuré.

medium_cheval.JPGSi on veut respirer, sortir de barreaux, il y a la forêt vallonnée. Il y a aussi de jolis jardins fleuris où même les tomates s'épanouissent en hâte, devançant le précoce hiver du Nord. On n'est pas loin de Paris, de la Normandie. Mais c'est toujours la région Centre.

Dreux m'a appris quelque chose : pour s'attacher à un coin, il faut y créer des liens.

04 avril 2007

Que reste-t-il des Druides?

Pas grand chose, et c'est tant mieux serait-on tenté de répondre eu égard aux brulantes ardeurs de ces aimables sages, connus dans la région pour immoler des êtres humains en sacrifice. Nos petits hommes à toge blanche et à la barbe philosophique ont pourtant laissé des traces dans notre culture locale. Est-il besoin de rappeler que le nom Dreux dériverait de "Drew", terme celtique signifiant druide?

 En fouillant un peu plus dans les manuels d'histoire et notamment l'excellente "Notice historique sur Fermaincourt et le château de la Robertierre" de Charles Lemenestrel, on découvre que les cousins de Panoramix prenaient leurs quartiers d'hiver autour de la vallée de l'Eure, dans une région allant de Croth à Fermaincourt en passant par la forêt, alors appelée Crotais. Les Druides y célébraient la cueille du gui sacré, longue procession menée par les devins suivis de bardes qui entonnaient des cantiques et des hymnes en l'honneur de leurs divinités avant de sacrifier (c'était une obsession) quelques dodus taureaux.

medium_31_Druide2.jpg

 

Parmi les rites druidiques aujourd'hui commémorés, citons simplement la fête des Flambarts, qui à l'époque désignait un brin de chêne sans écorce que l'on allumait  pour les cérémonies avant Noël. Mais nous reviendrons sur cette tradition un peu plus tard, vers le mois de décembre...

28 mars 2007

Annales des OVNIS à Dreux

medium_ufo_Unidentified_Fying_Object.jpgDe passage dans la région, mes amis Igor et Grishka se sont interrogés. "Jack, tu ne trouves pas qu'on voit de moins en moins d'extra-terrestres de nos jours?". De fait les jumeaux n'ont pas tort, l'espèce est en voie de disparition (Mais que fait Jacques Pradel?). Le débat stagne et ceux qui se consacrent à l'ufologie (étude des observations d'ovnis) passent plus que jamais pour de doux aliens. Or depuis que le CNES (Centre national d'études spatiales) a publiquement ouvert ses archives, mettant à disposition l'ensemble des données collectées par le GEIPAN (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés http://www.cnes-geipan.fr/geipan/) sur 30 ans, on assiste à une résurgence du mythe de la soucoupe volante. D'un côté, il y a la caution scientifique qui avec une bonne dose de pondération rend compte de certaines apparences tantôt justifiées, tantôt inexplicables. Et puis de l'autre, les illuminés d'un soir, qui n'ont pas vu la vierge mais ont croisé la route d'un ovni ou quelque chose qui s'en rapprochait.

A propos de Dreux, rien n'est répertorié sur la base de données du GEIPAN mais un phénomène curieux a tout de même été relevé le 4 août 1997 du côté de Nogent-le-Roi : "Vers 22H, un témoin en train de dîner observe une lumière jaune se déplaçant au-dessus des arbres. Cette lumières formait 3 arcs de cercle".

D'autres récits - non homologués par les instances scientifiques - circulent sur Internet. Et visiblement, des choses étranges se sont passées au-dessus de nos têtes. Jugez en par vous même...

Les témoins de l'étrange :  "Au cours d'une réunion d'amis (19 personnes) pendant les vacances d'été de 1988, dans la région de Dreux, nous avons tous ensemble visionné une vidéo sur les contacts et les contactés (d'OVNI). Il était dit qu'il fallait se mettre en cercle, que devant chaque participant il fallait mettre une bougie allumée pour que les vaisseaux venant du futur puissent nous repérer dans l'espace temps, c'est ce que nous avons fait et nous avons attendu comme ça, sans parler en pensant seulement à ce qu'ils nous trouvent, assis dehors dans l'herbe tous en cercle et une bougie devant chaque personne durant deux heures. Au bout de deux heures nous avons éteint les bougies, toujours en silence, nous nous sommes levés et nous nous sommes mis à scruter le ciel étoîlé et, à peu près, 1 heure après, nous avons tous vu un gros point lumineux (beaucoup plus gros que ce que j'avais déjà vu) qui évoluait assez bas en zigzagant juste au-dessus de nous, puis un autre point lumineux plus petit du fait de la distance ; celui-ci évoluait parallèlement à l'horizon. Cette expérience a été très forte pour tout le monde".

 

Les OVNIS vus de près:  "J'ai moi-même été témoin d'un phénomène OVNI en 1975, un soir vers 22h, un objet brillant de la taille de 2 fois l'étoile du berger et se déplaçant lentement du nord vers l'est, s'est immobilisé au-dessus du quartier nord de la ville de Dreux dans le 28, à l'aide d'un petit télescope grossissant 45 fois, j'ai pu observer une forme de ballon de rugby émettant une couleur changeante jaune orangée mais pas stable, s'éclaircissant avec des nuances moirées, j'ai décidé de m'approcher en voiture car l'objet me semblait se trouver à environ 700 ou 800 mètres, mais quand j'ai pris ma voiture l'objet est reparti ensens inverse vers le nord ouest, je l'ai suivi sur environ 3 km puis il s'est de nouveau stabilisé au-dessu d'un bois, je suis sorti de mon véhicule, il n'y avait aucun bruit, le vent venait de l'ouest, et même sans être très fort si cet objet avait été un ballon sonde, il n'aurait pas pu lutter contre le vent! L'intensité lumineuse semblait varier, d'après les distances que j'avais parcouru la taille de l'objet me semblait être relativement faible qulques mètres seulemen, puis ayant repris mon télescope, au moment où j'essayais de faire la mise au point, la lueur s'est amplifiée, et le temps d'un clignement de paupière la chose a disparu, comme si elle s'était éteinte..."

 

Le 9 octobre 1954 à Dreux. Des gens en train de chasser ont vu une sphère lumineuse qui décolla du sol, prit de la hauteur et s'envola en direction du sud-ouest.

 

Le 10 octobre 1954, à Marville Moutiers Brulé, à 6h15.

"Ce matin-là, le témoin principal se dirige vers Blainville à bicyclette, lorsque, soudain, sa machine semble frappée d'inertie refusant d'avancer malgré les efforts de son propriétaire. Ce dernier, intrigué, met pied à terre. Il retourne son vélo, s'assure du bon fonctionnement du dérailleur, puis remonte en selle... pour se heurter une nouvelle fois au même phénomène d'immobilisme. Son attention est alors attirée à sa droite par un objet lumineux bizarre se trouvant à une distance de 500 mètres. Le phénomène se compose d'une boule rouge avec, au-dessus, une partie verdâtre ressemblant à un couvercle de lessiveuse. Entre cet habitacle, qui abrite quatre silhouettes, un point lumineux change de couleur, en liaison avec divers mouvements que cet appareil se met alors à effectuer. Lors d'un brusque changement de direction la lueur devient verte, puis en se déplaçant à l'horizontale, elle prend une teinte rosé, finalement, l'engin disparaît en prenant de l'altitude. La lueur, à ce moment précis devient bleue. Pendant les quelques minutes d'observation qui lui semblent assez longues, le témoin se débat toujours avec son cycle, tentant de gagner Blainville, à trois kilomètres au nord, afin d'alerter d'autres personnes. Mais malheureusement, malgré tous ses efforts, il n'effectue qu'une distance de 200 mètres en un quart d'heure. Au moment de la disparition de l'objet, une boule lumineuse se divise en deux parties le témoin s'essuie les yeux avec un mouchoir afin de mieux se rendre compte. Il ne précise pas si le phare de sa bicyclette était allumé et s'il s'est arrêté de fonctionner.
Un autre témoin qui passait, au volant de son camion, à la hauteur du petit bois situé un peu plus loin que le cimetière, masqué par celui-ci, n'aurait aperçu que la phase finale de ce phénomène
".