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29.07.2008

Les insolites du passé (3/6)

Avril 1977 042.jpgMichel Lethuillier n'est pas du genre vantard. On le connait un peu depuis le temps qu'on le fréquente. C'est un homme qui n'aime pas trop s'exposer, discret comme un valet de chambre. Pourtant, dès l'âge de deux ans, le futur maire de Cherisy faisait parler de lui en établissant le baptême de l'air le plus précoce de l'aéro-club de Dreux. En 1947, peu de gens pouvaient en effet se vanter de voyager dans le ciel.

Ce premier contact avec l'altitude lui aura certainement donné le goût des ambitions et de l'ascension sociale.

25.07.2008

Quizz drouais - Politique

Dreux 575 24 juin 1983.jpgAvant de devenir maire de Dreux (1983-1995), Jean Hieaux était :

A. Rémouleur

B. Banquier

C. Pompiste

D. Charcutier

 

 

Chaque été, Gérard Hamel, le maire actuel, part se détendre à Quiberon où il aime jouer...

A. A la pétanque

B. A la belote coinchée

C. Au tennis

D. A la Playstation

 

Mai 1979 pas si sur... 017.JPGFrançoise Gaspard, maire de 1977 à 1983, a appris à lire le journal sur les genoux de ...

A. Pierre Mendès-France

B. Léon Blum

C. Maurice Viollette

D. François Mitterand

 

 

Un ancien sportif fut parachuté aux élections municipales de 1995 sous les couleurs du PS. S'agissait-il de :

A. Roger Bambuck

B. Marius Tresor

C. Guy Drut

D. Jean-Pierre Rives

 

Septembre 1975 053.JPGDans sa jeunesse, Jean Cauchon (maire de 1965 à 1977) fut acteur dans la troupe des...

A. "Sonneurs du Beffroi"

B. "Gais-lurons des Marchebeaux"

C. "Branquignoles"

D. "Tirlipimpons de la Blaise" 

 

 

22.07.2008

Les insolites du passé (2/6) - D'estoc et de taille

arme_sabre_yoda_02.jpg1975. C'est l'histoire d'un ouvrier qui pour oublier son quotidien à l'usine de Raville cède aux plaisirs de l'alcool. Un, deux, trois...dix verres plus tard, totalement ivre, titubant à sa sortie du bistro, il entend Boulevard Louis Terrier une petite voix derrière une fenêtre. Est-ce le vin? Un appel diffus? L'individu brise tout de go le carreau pour en avoir le coeur net et se retrouve dans la maison d'un éminent notable drouais, avocat de profession, connu à l'époque pour son engagement politique. Quelque peu maladroit, l'homme trébuche, renverse quelques magazines d'arts martiaux et réveille la vigilance du propriétaire des lieux. Ce dernier, intrigué par ces bruits intempestifs se munie d'un sabre pour se défendre et frappe le cuir chevelu du malfaiteur qui détale beaucoup plus vite qu'il n'était rentré. La police alertée mène son enquête et interpellera quelques heures plus tard l'individu.

Celui-ci, marqué à la tête fut écroué pour violation de domicile avec effraction.

 

18.07.2008

Quizz drouais - Les lieux

 

Je sais. C'est navrant de passer son temps à surfer sur internet pendant que certains se font dorer la crête à Acapulco ou à Berck sur plage. Mais cher lecteur, tu fais bien d'amerrir sur ce blog en ce jour de désoeuvrement. Cet été, je tente de répondre à ta quête d'exotisme en te proposant un quizz chaque vendredi. Tu peux donc tester tes connaisances locales en matière de politique, de sport, de culture... N'hésite pas à participer, un abonnement gratuit au drouais magazine sera offert au vainqueur!!

Bonne chance!

 

Quel était le nom du lieu-dit où furent construits les Chamards :

A. Les "Champs fleuris"

B. Le "Faubourg Moronval"

C. Le pré "Madame Ste Gemme"

D. La "Petite bistouille"

 

L'hôpital de dreux porte le nom d'un célèbre docteur...

A. Dr Jousselin

B. Dr Petiot

C. Dr Jekyll

D. Dr House

 

Le dernier bar de charme de Dreux, fermé en 1972 et situé rue du Cdt beaurepaire, s'appelait :

A. La Casita

B. La Tequila

C. La Cosa nostra

D. La Castagnette

 

En présence de quelle personnalité, Gérard Hamel a-t-il inauguré l'Odyssée?

A. Ulysse

B. Francis Lalanne

C. Le préfet d'Eure-et-Loir

D. Dieudonné

 

 

16.07.2008

Les insolites du passé (1/6) - Cours après moi si tu peux

Années 70, rappelons-nous... La France a peur. Mesrine est l'ennemi public numéro un et le tueur de l'Oise multiplie ses crimes. Dreux qui connait alors une délinquance en pleine croissance décide de se doter du matériel le plus avancé en matière de lutte contre la criminalité : La PLS. Patrouille légère de Sécurité. Elle débarque en 1979, sillonant routes et chemins à l'affût de la moindre infraction. L'objectif est alors d'être réactif sur les opérations en centre ville, rapidement congestionné aux heures de pointe et où la mobylette s'avère être une arme de chasse redoutable. Ce corps d'élite, composé de quatre policiers aguerris aux missions les plus délicates n'a hélas pas survécu à l'avènement du scooter - beaucoup plus rapide - et à la piétonnisation de la Grande rue.

Septembre 1979 051.JPG

12.07.2008

Pas vraiment sous le charme

Que faire l'été à Dreux? Admirer le Beffroi, la Chapelle royale, la belle collection de pipes du musée Dessal? Tout ça vaut bien une visite et le le vacancier égaré peut toujours compter sur Dame Ginette à l'office de tourisme pour s'enquérir des bons plans à s'mettre sous la dent. Seulement Dame Ginette est actuellement très occupée avec ses recettes de poulet à l'estragon.

Heureusement, il y a Josette qui nous a concoté cette année une petite teuf pour les week-ends de vacances. "L'été sous les charmes". Ca sent bon la pissaladière, les conversations en terrasse, les banderoles de lampions et le méchoui grillé. La saison où l'on prélasse sous de nobles frondaisons à contempler indéfiniment cette lumière rasante de début de soirée dessinant des perspectives incroyables en Grande rue.

Dreux en Juillet-Août vit à un rythme pépère, sans vagues, sans histoires. La chargée des affaires culturelles s'est d'ailleurs mise au diapason. Pour cette saison,  "il n'y a pas de révolution". Dommage pour une manifestation qui commence un 14 juillet!  Le résultat ne souffrira donc d'aucune surprise, qu'elle soit bonne ou nouvelle. Cette frilosité est tout de même déconcertante car s'il y a bien un domaine où la municipalité peut lâcher la bride et se laisser aller à des initiatives originales, c'est bien la culture. Cette culture pleine d'audace où l'on présente des oeuvres surprenantes, saisissantes. Où l'on verrait de bon oeil un festival larguant les amarres avec le conformisme des soirées drouaises. Là nous auront droit à un concert à neuf heures pétante avec fin programmée vers 23 heures et après tout le monde au lit. Rien autour, juste un univers musical convenu probablement agréable et sympathique mais qui ne risque pas de faire lever l'assistance de sa chaise. Quant aux artistes "têtes d'affiche" le choix s'est porté vers Tonton David et Lââm. Je n'en dirai pas davantage...

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 Quoiqu'il en soit, allez-y quand même, c'est gratuit. Vous me direz comment c'était...

09.07.2008

Histoire d'eau

zou 044.jpgC'est peut-être la goutte qui va faire déborder le vase. Il apparait en effet que notre eau nous est facturé au prix fort (4,50 euros le m3 alors que la moyenne nationale s'élève à 2,50 le m3). C'est ce que dénonce la section locale du Parti Communiste qui a décidé de lancer une pétition à l'adresse de Gérard Hamel et du directeur de la Lyonnaise des Eaux, notre distributeur, également chargé de l'assainissement. Le PC réclame la résiliation des différents contrats liant les deux parties et la remunicipalisation de la gestion de l'eau.

Hasard ou coincidence, j'ai recu samedi matin un appel d'un enquêteur de TNS-Sofres qui s'enquérait de ma satisfaction sur les services fournis par la Lyonnaise des Eaux. Là, j'ai failli boire la tasse.... Avec son goût de chlore, ses excès de nitrates, même mes plantes supportent mal la flotte de la Lyonnaise. Et je ne parle pas du prix, ni de l'opacité de la facturation. En tout cas, l'initiative des communistes a été suivie d'effet car du côté de l'opérateur on cherche manifestement une parade à la situation drouaise. J'aurais bien aimé signer cette pétition, témoigner mon soutien à nos plombiers de service. Mais remunicipaliser l'eau, est-ce plausible? La ville en a-t-elle les moyens?

Petit rappel. L'externalisation de la distribution d'eau potable date de 1967, à l'époque où la municipalité, qui dégage pourtant un solde positif de l'exploitation de sa régie, n'est plus en mesure de financer les travaux de renouvellements des anciennes installations. Depuis quelques années, le prix de l'eau a considérablement augmenté et la Commission des finances, présidée par Jean Hieaux, entreprend de céder l'affermage du service à Lyonnaise des Eaux, moyennant une indemnité d'un million de francs. Avec la garantie, entre autres avantages, de fournir gratuitement 10m3 par habitant et d'accorder quelques gestes commerciaux aux services publics.

En 1978,  la majorité politique a changé de bord et Françoise Gaspard dépose un recours devant le Tribunal Administratif d'Orléans pour annuler le contrat liant la ville à la Lyonnaise des eaux. Il est prévu de rétablir une régie municipale pour contrecarrer une augmentation vertigineuse du prix et réagir face au manque de transparence de l'opérateur, notamment à propos de certaines clauses contractuelles. Recours sans suite. Un nouveau contrat pour la distribution sera signé en 1993, sans mise en concurrence. Contrat toujours effectif et qui court jusqu'en 2023.

La proposition du PC mérite donc qu'on s'y attarde; l'eau va devenir un enjeu majeur au cours des années à venir, il est donc temps de prendre le dossier  en amont, trois ans avant la renégociation du contrat pour la station d'épuration. Ailleurs,  le débat est dans les tuyaux depuis quelques temps. Paris vient d'annoncer la remunicipalisation totale de son précieux liquide, emboitant ainsi le pas à d'autres villes confrontées à des tarifs onéreux et un entretien des canalisations souvent aléatoire. La notion de service semble s'être évaporée en route, celle que Jean Cauchon, maire de Dreux de 1965 à 1977, définissait au moment de l'affermage de la régie des eaux :

"Une régie municipale doit offrir aux usagers un service ausi bon, sinon meilleur, que celui qu'ils trouveraient dans une autre formule. Il est souhaitable aussi que ce service soit facturé meilleur marché et si cette dernière condition n'est pas réalisable, il doit y avoir compensation dans le budget de la ville recevant de cette régie un solde non négligeable. Ainsi une régie doit-elle, dans une certaine mesure, contribuer à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens qui sont en même temps des contribuables". 

 

07.07.2008

Côté jardins

Le drouais a-t-il la main verte? Je suis tenté de répondre oui, et pas seulement par ce que le jardinage a le vent en poupe. Il existe ici bas une tradition pour la culture potagère et florale. Le visiteur sitôt franchi les panneaux d'accueil, peut d'ailleurs le constater de visu : label ville fleurie (trois fleurs), ronds-points constellés de lavande, rosiers en lisière de square, jardinières aux rembardes des passerelles... La ville donne déjà le ton. Avant que les administrés ne reprennent en choeur.

Chaque année, depuis quelques décennies, des dizaines de drouais participent au concours du plus beau jardin fleuri. Si certains ont des desseins ostentatoires voire même l'esprit de compétition, d'autres - et ils sont plus nombreux - cultivent en secret leurs dahlias ou leurs rhododendrons. Faites un tour dans certaines cités, vous verrez des choses surpenantes au devant de maisons qui ne payent pas pourtant pas de mine. 

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Vous me direz, les fleurs, c'est bien joli mais ça ne nourrit pas son homme en ces temps de vaches maigres. Heureusement, les potagers se portent bien. Certains drouais produisent d'ailleurs régulièrement de fameux spécimens et j'invite à cet égard tout propriétaire de fruits ou légumes hypertrophiés à m'envoyer un cliché du résultat de sa semence.

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Dans certains secteurs, notamment celui des Rochelles, la jachère a éclos sur les jardins ouvriers. Faute de candidats cultivateurs, les terres se désolent, laissant à travers quelques reliques dispersées le témoignage d'une époque où les plus humbles s'enrichissaient à force de bêcher et de biner. Il reste quand même des endroits magnifiques... Prenez le Gué aux ânes, un écrin de verdure calé entre la RN12 et les laboratoires Ipsen. Vous y trouverez l'essence même de ce qui constitue la culture potagère. Un bout de terrain, des rangées ordonnées de haricots verts, d'oignons, de tomates, d'oeillets d'inde,  une cahute en bois, un vieux seau en zinc. C'est ici que sont nés les premiers jardins ouvriers issus du patronage St Jean, en 1905, sous le nom de "Coin de terre". On y consacre pendant des années les vertus physiques et morales du jardinage incarnées par le courageux ouvrier qui, à peine remis de sa journée de labeur, repart oeuvrer sur son lopin de terre. C'était un temps où les fins de mois difficiles étaient soulagées par le rendement du jardin en fruits et légumes. Un temps que certains d'entre nous sont en train de revisiter, faute de pouvoir d'achat. Un temps que d'autres partent explorer, à la recherche d'une saveur perdue.

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04.07.2008

Container complètement bourré

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On a beaucoup bu ces jours-ci en centre ville mais pour quelles raisons?


1. La reconduction de Domenech à la tête de l'équipe de France

2. La facture d'eau trop salée

3. La réelection de Gérard Hamel à la présidence de l'Association des maires d'Eure-et-Loir

4. Le bac de Clara / Le CAP de Kevin

5. La BBQ party de Marcel Taupin

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