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26.10.2007
Quartier rouge - suite
J'évoquais dans un note précédente - sous la forme d'une innocente photo-mystère - l'exposition de mannequins dans une vitrine surélevée d'une boutique de prêt à porter. Certains diablotins ont exprimé au cours de cet exercice quelques commentaires frisant l'indécence, sans doute mon titre leur aura fait perdre le sens de la morale et de la vertu. N'y allons pas par quatre chemins : vous voulez du cul ? Vous allez en avoir. Abordons ensemble, l'histoire des maisons closes drouaises. Sauf que que je suis pas très chaud sur le sujet... Certains d'entre vous pourront peut-être nous faire partager leurs connaissances voire leurs expériences...
Ma modeste contribution prendra la forme d'un témoignage livrée par mon amie Monique "J'ai connu deux maisons closes à Dreux. Une du côté du Bois Sabot, une autre rue du Cdt Beaurepaire qui s'appelait La Casita. Il y avait une enseigne à néon, vu de l'extérieur, l'endroit semblait très exigu. Ca faisait pas mal jaser au début surtout quand on a su que le patron était inspecteur de police. Un jour, il y a eu un meurtre et dans la foulée la maison a fermé ses portes".
Alors si vous en avez des vertes, des pas mures, des pas piquées des verts et des derrière les fagots sur le sujet, à vos plumes...
22:40 Publié dans Etat des lieux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, 28, eure et loir, histoire, maisons closes
22.10.2007
Impressionnant chic
Amis drouais, ça ne vous a pas échappé : on innove à tour de bras et à coups de truelle. Je veux dire par là que la ville entière a subi un grand lifting ces derniers mois et que ça sent furieusement le neuf. Je passe sur les programmes immobiliers, les projets de construction du multiplex et du nouveau théâtre. Je reviens juste sur l'ancien pont des teinturiers transformé en deux saisons en un superbe patio avec jets d'eau, pergola et tout le toutim. L'été fini, le verdict tombe : le cadre est certes classieux mais désuet parce que désert et sans vie. Le restaurant bénéficiant de cet aménagement ne semble pas avoir pris la mesure des investissements consentis en installant que très peu de tables. On n'est pas habitué à pareil chic, il faudra sans doute attendre l'année prochaine pour que ce jardin se débride totalement.15:45 Publié dans Etat des lieux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, 28, eure et loir, aménagement, jardin, ambiance
20.10.2007
Quartier rouge
21:05 Publié dans La boîte à jeux | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, 28, eure et loir, façade, jeu
18.10.2007
Fenêtre sur cours
Dans la série, Dreux et ses charmes architecturaux, j'ai choisi de vous présenter cette fenêtre à ouverture réversible. Inutile de chercher le dedans, vous êtes d'un côté comme de l'autre au dehors... Vous me suivez? Selon votre humeur et votre position, vous avez une vue sur friche ou bien sur la Blaise. Astucieux, non? Vous pouvez admirer cette oeuvre-du-temps-qui-passe (classée au patrimoine locale des curiosités!!) au niveau du pont du stade du vieux pré.
20:55 Publié dans Etat des lieux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : dreux, 28, eure et loir, curioisté, batiment ancien
16.10.2007
Prenez l'escalier (suite)
Je rebondis juste sur le commentaire de Pierlouim (voir plus bas). Le toit de l'ancienne prison est nickel chrome, on distingue parfaitement le contraste avec la vétusté de la façade. Joli scandale en perspective si la bâtiment est voué à la démolition...
11:35 Publié dans La boîte à jeux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : dreux, eure et loir, 28, prison, bâtiment, réfection, démolition
14.10.2007
Prenez l'escalier
11:15 Publié dans La boîte à jeux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : dreux, eure et loir, 28, écriteau, vintage
11.10.2007
Des crosses pour un rallye
Je le dis comme je le pense, les courses automobiles me gonflent. Entendre pétarader des moteurs, crisser des pneus, respirer du concentré de gaz carbonique, très peu pour moi. Et quand en plus, certains énergumènes prennent un malin plaisir à faire vrombir leur caisse et prolonger leur virilité à grands coups d'accélérateur et de dérapages contrôlés, je dis stop. Nous vivons dans un autre monde. Alors vous pensez bien que le w/e prochain, je serai très loin du circuit du Bois-Guyon, où se déroulera une compétition d'élite de rallycross.
L'intérêt de ce rendez-vous se situe hors-piste, là où les crasses font leur lit. Il y a quelques semaines, quelques saillies verbales ont résonné dans le landerneau drouais. Gérard Hamel, notre distingué maire, faisait valoir son autorité politique et publique pour écarter celui qui a osé le critiquer durant la dernière campagne des législatives. En première ligne du crime de lèse-majesté, Jean-Pierre Gaboriau, premier magistrat de Châteauneuf en Thymerais et candidat du Modem lors du dernier scrutin local. Cet accorte médecin, passionné de sports mécaniques et co-fondateur de l'écurie organisatrice de l'épreuve, officie plus de 20 ans au PC médical des différentes courses qui se tiennent dans la région. Que s'est-il dit précisément? Quels mots blessants ont été employés? Seuls les intéressés et quelques fins observateurs de la vie politique drouaise le savent. La sanction, elle, est bien reçue. Purgatoire pour le félon du centre qui sera éloigné de ses activités au rallycross. Histoire de goûter l'huile avec laquelle notre Gégé se chauffe.
Mais voilà, pour que l'épreuve se déroule dans les règles édictées par la Fédération Française de Sports Automobiles (FFSA), deux médecins et un réanimateur doivent être obligatoirement présents sur le circuit. Avec l'éviction du Docteur Gaboriau, les comptes ne sont plus bons et la survie du rendez-vous automobile devient précaire. Enfin un bon toubib, disponible sur deux jours, ça doit bien se trouver dans la région, non?
Je ne connais pas le fin mot de l'histoire mais la course aura lieu. Hé oui, beaucoup de bruit pour rien. Et puis, sinon, pour ce week-end, préférez la cueillette des champignons ou le gigot d'agneau familial.
21:50 Publié dans Minus politicus | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, rallycross, championnat de france, circuit, Bois-Guyon
08.10.2007
L'art de la manchette
La boîte à gifles est ouverte. A quelques mois du prochain scrutin municipal, voir Gérard Hamel, en tenue de gladiateur, et Valentino Gambuto encagoulé, en découdre sur un ring... Ahhhh, du grand-guignolesque et de la foire d'empoigne, voilà ce qu'il nous faut!!!
Le catch à Dreux, ça faisait belle lurette... Il y a quelques décennies, la ville organisait régulièrement des galas mettant aux prises des gentils vêtus de blanc à des méchants drapés de noir. L'Ange blanc triomphait du Bourreau de Béthune, le Petit Prince sauvait l'humanité de l'ignoble Zarak...
Je pensais que le genre demeurait désuet, qu'il n'intéressait que les américains et que le public préférait la castagne en bonne et due forme avec giclées d'hémoglobine et craquements d'os telle qu'on la pratique dans les "ultimate fights". Je me trompais. La municipalité réintroduit ce qui constituait à l'orée des trente glorieuses, un grand spectacle populaire de divertissement. Si certains se réjouisssent de cette intiative, d'autres en revanche la renvoient au tapis. "Je suis contre. Voir une dizaine de types se défaire la tête est une banalisation de la violence gratuite, surtout auprès des enfants" se crispe Jacques Duval. L'élu de l'opposition, s'il n'aime pas le combat, pourra toujours applaudir Claude Barzotti, en concert le lendemain. C'est beaucoup moins fracassant.
Gala de catch, le 16 novembre, au Palais des sports.
23:25 Publié dans Histoires naturelles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, eure et Loir, 28, catch, spectacle
06.10.2007
Pont sur macadam
18:30 Publié dans La boîte à jeux | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : dreux, jeux, parc
04.10.2007
Swinging Dreux
Faisons un petit bond dans le passé pour revenir au début des années 70. Vous sentez déjà l'odeur de l'encens ??? Bien. Vous portez une veste à frange et le cheveu long, vous êtes hypnothisé par la cithare de Ravi Shankar et vous pensez que la révolution est en marche. Laquelle - ? - peu nombreux sont ceux capables de le dire, mais les plus radicaux sont convaincus des changements à venir.
La jeunesse drouaise manifeste son goût pour les fringues outrageantes, goûte au rock psychédélique, tue son ennui dans les nombreux bars du centre ville en attendant les sorties nocturnes du week-end.
Il existe au milieu de la rue de la Grande falaise un lieu assez peu conventionnel, hors normes, à l'atmosphère typiquement underground. Le Vidocq est le rendez-vous des noctambules. Son nom vient du célèbre bagnard devenu chef de la sûreté qui, selon la légende, fit halte dans les environs du temps de ses larcins.
On monte quelques marches avant d'arriver à une entrée vitrée. On descend ensuite un petit escalier qui donne sur un cadre troglodyte avec plusieurs alvéoles reliées par des couloirs. Tout est en pierre, il fait très sombre, le seul éclairage vient des bougies sur les tables. On ouvre vers 21/22 heures. On y écoute du rythm'n blues (Ottis Redding, Wilson Pickett), du British blues et toute la déferlante pop avec Jimi Hendrix, Pink Floyd, Jefferson Airplane, les Who. On y croise régulièrement Pistache, Shadok, Michel Pigeon, Jean-Michel Baron, Patrick Françoise. On s'évade, on est bien, presque aussi bien que sur Jupiter. On distingue des champs de fraises jaunes sur les murs et l'herbe pousse au plafond. L'ambiance est réellement...stupéfiante.
Il ne reste aujourd'hui plus grand chose du Vidocq - juste la voûte d'entrée. La boîte la plus populaire des années 70 n'a pas résisté à la vague disco. On ne danse pas de la même façon sur John Mayall que sur les Bee Gees.
20:00 Publié dans Etat des lieux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, vidocq, club, boîte de nuit, années 70










