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26.10.2007
Quartier rouge - suite
J'évoquais dans un note précédente - sous la forme d'une innocente photo-mystère - l'exposition de mannequins dans une vitrine surélevée d'une boutique de prêt à porter. Certains diablotins ont exprimé au cours de cet exercice quelques commentaires frisant l'indécence, sans doute mon titre leur aura fait perdre le sens de la morale et de la vertu. N'y allons pas par quatre chemins : vous voulez du cul ? Vous allez en avoir. Abordons ensemble, l'histoire des maisons closes drouaises. Sauf que que je suis pas très chaud sur le sujet... Certains d'entre vous pourront peut-être nous faire partager leurs connaissances voire leurs expériences...
Ma modeste contribution prendra la forme d'un témoignage livrée par mon amie Monique "J'ai connu deux maisons closes à Dreux. Une du côté du Bois Sabot, une autre rue du Cdt Beaurepaire qui s'appelait La Casita. Il y avait une enseigne à néon, vu de l'extérieur, l'endroit semblait très exigu. Ca faisait pas mal jaser au début surtout quand on a su que le patron était inspecteur de police. Un jour, il y a eu un meurtre et dans la foulée la maison a fermé ses portes".
Alors si vous en avez des vertes, des pas mures, des pas piquées des verts et des derrière les fagots sur le sujet, à vos plumes...
22:40 Publié dans Etat des lieux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, 28, eure et loir, histoire, maisons closes




Commentaires
Y avait t'il des journées "portes ouvertes " dans les maison closes ? Non, je ne plaisante pas, je m'informe..si, si..
Ecrit par : addenda | 27.10.2007
Une opération "portes ouvertes" lors des journées du patrimoine, par exemple? On n'expose pas ses bijoux de famille comme ça au grand public....
Ecrit par : Jack | 28.10.2007
J'ai entendu dire qu'il se passait pas des trucs pas très catholiques au Savoy, rue St Martin. Une rumeur, sans garantie.
Ecrit par : Robbie | 28.10.2007
Sur les maisons closes à Dreux, j’aurais quelques « bouteillons », comme disais mon père, a raconter.
J’ai le même « entendu dire » que Robbie.au sujet du « SAVOY », rue St Martin à l’angle de la Rue Petitpas. Depuis plus de cinquante ans, c'est-à-dire depuis toujours, la devanture marron aux rideaux blancs immanquablement clos, avec le mot SAVOY découpé en blanc au fronton, m’interpelle. Cette boutique n’ pas changé d’aspect d’un poil depuis tout ce temps. Que se passait-il derrière ces rideaux blancs épais ? derrière cette porte munie d'une petite grille et d'une sonnette ?..Mystère, mystère.
Manifestement ce n’était pas un café...Il n’y a pas de fumée sans feu n’est ce pas ?.
Apparemment, c’est transformé actuellement en appartement, mais l’ aspect extérieur est resté le même. Alors ? Alors ?….
Quand à la maison « close » « officielle » elle se trouvait bien sûr tout prés des caserne du 101ème d’infanterie. C'est-à-dire en haut de la rue du Val gelé, devenue après la guerre 14/18 à cause d’une bataille à laquelle a participé ce régiment en s’y faisant étriper le « Bois Sabot ». Pour situer : Juste en dessous de l’actuel « hôtel des impôts.
Ce bâtiment à deux ou trois étages, sévère en brique, après la réforme Marthe Richard, a servi d’Internat à l’Ecole d’Horlogerie d’Anet située rue Parisis pendant prés de trente ans.
Puis à la fermeture de cette école, des sections locales de syndicats s’y sont installées (F.O. C.GT. etc).
Et depuis quelques temps, ces bâtiments un tantinet délabrés sont occupés par de petites sociétés….
Anecdote : Il parait, d’après ma mère, que le curé de Marville, s’habillait en « Civil » pour fréquenter cette maison de « tolérance » et traversait pour ce faire, à vélo et discrètement, toute la ville… Il n’était pas le seul, loin de là….
Pour la « CASITA », rue du Commandant Beaurepaire (joli nom de rue pour un claque) j’ai du en entendre parler, mais je n’en sais pas plus…
Ecrit par : pierlouim | 03.11.2007
ouh la du cul du cul du cul...
Opération portes ouvertes, elle est bonne celle-là. Bijoux de famille aussi.
Rappelons-nous de ce diction drouais : "les prostituées sont les plus mal b..."
Pour finir, je dirais au petit Nicolas :
Oui à l'ouverture des maisons closes le dimanche !
Ecrit par : Philippe | 06.11.2007
Mon père, immigré portugais dans les années 60 a été client de la Casita.
Bar, cercle de jeu et certainement bordel
D aprèsses dires l'etablissement n'acceptait pas les maghrebins Bravo l'intégration!!!
Ecrit par : joaquim | 16.11.2007
C'est intéressant ce que dit Joaquim. La Casita n'était pas qu'un bordel. D'ailleurs quelques mères de famille y allaient faire des "extras" - de quelle nature, ça je l'ignore! - pour boucler les fins de mois.
En tous cas, il s'agissait d'un des endroits les plus interlopes de Dreux à cette époque.
Ecrit par : Jack | 17.11.2007
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