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28.03.2007

Annales des OVNIS à Dreux

medium_ufo_Unidentified_Fying_Object.jpgDe passage dans la région, mes amis Igor et Grishka se sont interrogés. "Jack, tu ne trouves pas qu'on voit de moins en moins d'extra-terrestres de nos jours?". De fait les jumeaux n'ont pas tort, l'espèce est en voie de disparition (Mais que fait Jacques Pradel?). Le débat stagne et ceux qui se consacrent à l'ufologie (étude des observations d'ovnis) passent plus que jamais pour de doux aliens. Or depuis que le CNES (Centre national d'études spatiales) a publiquement ouvert ses archives, mettant à disposition l'ensemble des données collectées par le GEIPAN (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés http://www.cnes-geipan.fr/geipan/) sur 30 ans, on assiste à une résurgence du mythe de la soucoupe volante. D'un côté, il y a la caution scientifique qui avec une bonne dose de pondération rend compte de certaines apparences tantôt justifiées, tantôt inexplicables. Et puis de l'autre, les illuminés d'un soir, qui n'ont pas vu la vierge mais ont croisé la route d'un ovni ou quelque chose qui s'en rapprochait.

A propos de Dreux, rien n'est répertorié sur la base de données du GEIPAN mais un phénomène curieux a tout de même été relevé le 4 août 1997 du côté de Nogent-le-Roi : "Vers 22H, un témoin en train de dîner observe une lumière jaune se déplaçant au-dessus des arbres. Cette lumières formait 3 arcs de cercle".

D'autres récits - non homologués par les instances scientifiques - circulent sur Internet. Et visiblement, des choses étranges se sont passées au-dessus de nos têtes. Jugez en par vous même...

Les témoins de l'étrange :  "Au cours d'une réunion d'amis (19 personnes) pendant les vacances d'été de 1988, dans la région de Dreux, nous avons tous ensemble visionné une vidéo sur les contacts et les contactés (d'OVNI). Il était dit qu'il fallait se mettre en cercle, que devant chaque participant il fallait mettre une bougie allumée pour que les vaisseaux venant du futur puissent nous repérer dans l'espace temps, c'est ce que nous avons fait et nous avons attendu comme ça, sans parler en pensant seulement à ce qu'ils nous trouvent, assis dehors dans l'herbe tous en cercle et une bougie devant chaque personne durant deux heures. Au bout de deux heures nous avons éteint les bougies, toujours en silence, nous nous sommes levés et nous nous sommes mis à scruter le ciel étoîlé et, à peu près, 1 heure après, nous avons tous vu un gros point lumineux (beaucoup plus gros que ce que j'avais déjà vu) qui évoluait assez bas en zigzagant juste au-dessus de nous, puis un autre point lumineux plus petit du fait de la distance ; celui-ci évoluait parallèlement à l'horizon. Cette expérience a été très forte pour tout le monde".

 

Les OVNIS vus de près:  "J'ai moi-même été témoin d'un phénomène OVNI en 1975, un soir vers 22h, un objet brillant de la taille de 2 fois l'étoile du berger et se déplaçant lentement du nord vers l'est, s'est immobilisé au-dessus du quartier nord de la ville de Dreux dans le 28, à l'aide d'un petit télescope grossissant 45 fois, j'ai pu observer une forme de ballon de rugby émettant une couleur changeante jaune orangée mais pas stable, s'éclaircissant avec des nuances moirées, j'ai décidé de m'approcher en voiture car l'objet me semblait se trouver à environ 700 ou 800 mètres, mais quand j'ai pris ma voiture l'objet est reparti ensens inverse vers le nord ouest, je l'ai suivi sur environ 3 km puis il s'est de nouveau stabilisé au-dessu d'un bois, je suis sorti de mon véhicule, il n'y avait aucun bruit, le vent venait de l'ouest, et même sans être très fort si cet objet avait été un ballon sonde, il n'aurait pas pu lutter contre le vent! L'intensité lumineuse semblait varier, d'après les distances que j'avais parcouru la taille de l'objet me semblait être relativement faible qulques mètres seulemen, puis ayant repris mon télescope, au moment où j'essayais de faire la mise au point, la lueur s'est amplifiée, et le temps d'un clignement de paupière la chose a disparu, comme si elle s'était éteinte..."

 

Le 9 octobre 1954 à Dreux. Des gens en train de chasser ont vu une sphère lumineuse qui décolla du sol, prit de la hauteur et s'envola en direction du sud-ouest.

 

Le 10 octobre 1954, à Marville Moutiers Brulé, à 6h15.

"Ce matin-là, le témoin principal se dirige vers Blainville à bicyclette, lorsque, soudain, sa machine semble frappée d'inertie refusant d'avancer malgré les efforts de son propriétaire. Ce dernier, intrigué, met pied à terre. Il retourne son vélo, s'assure du bon fonctionnement du dérailleur, puis remonte en selle... pour se heurter une nouvelle fois au même phénomène d'immobilisme. Son attention est alors attirée à sa droite par un objet lumineux bizarre se trouvant à une distance de 500 mètres. Le phénomène se compose d'une boule rouge avec, au-dessus, une partie verdâtre ressemblant à un couvercle de lessiveuse. Entre cet habitacle, qui abrite quatre silhouettes, un point lumineux change de couleur, en liaison avec divers mouvements que cet appareil se met alors à effectuer. Lors d'un brusque changement de direction la lueur devient verte, puis en se déplaçant à l'horizontale, elle prend une teinte rosé, finalement, l'engin disparaît en prenant de l'altitude. La lueur, à ce moment précis devient bleue. Pendant les quelques minutes d'observation qui lui semblent assez longues, le témoin se débat toujours avec son cycle, tentant de gagner Blainville, à trois kilomètres au nord, afin d'alerter d'autres personnes. Mais malheureusement, malgré tous ses efforts, il n'effectue qu'une distance de 200 mètres en un quart d'heure. Au moment de la disparition de l'objet, une boule lumineuse se divise en deux parties le témoin s'essuie les yeux avec un mouchoir afin de mieux se rendre compte. Il ne précise pas si le phare de sa bicyclette était allumé et s'il s'est arrêté de fonctionner.
Un autre témoin qui passait, au volant de son camion, à la hauteur du petit bois situé un peu plus loin que le cimetière, masqué par celui-ci, n'aurait aperçu que la phase finale de ce phénomène
".

26.03.2007

La maison habitée par le lierre

medium_Dreux_1306.jpgCeux qui ont eu la douleur de monter la côte de la Grande Falaise quotidiennement jusqu'aux années 80, se souviennent très certainement de Jeanne Patriarche. Cette dame qui se tenait régulièrement à la fenêtre de sa maison située à gauche au niveau du virage, invitait souvent les passants à un brin de causette. Chez elle, on devinait un univers baroque, suranné à l'ambiance sombre et au parfum d'encaustique. Mais voilà, Jeanne n'est plus de ce monde. Et personne n'a repris les lieux depuis. Le lierre a rapidement gagné le coin de la façade et a progressé jusqu'au toit dans l'indifférence générale. Sauf pour le voisinage et la mairie qui vient de dresser un procès-verbal provisoire d'abandon manifeste. Cette mesure, prise lors du conseil municipal du 8 février 2007 constate que "la végétation a peu à peu envahi les murs, la toiture, le portail et déborde largement sur le domaine public".

Le hic, c'est qu'aucun des héritiers de madame Patriarche n'a accepté la succession. La procédure leur intime malgré tout de "débroussailler totalement la parcelle, enlever la vigne vierge, vérifier la zinguerie, l'état de la couverture et des fenêtres du premier étage" et "veiller ensuite à l'entretien de la propriété". Si dans six mois aucun changement n'est apparu, la ville de Dreux pourra procéder à l'expropriation. Et proposer - qui sait? - de nouveaux logements. Mais sans lierre en façade.

23.03.2007

Très cochon, le drouais

Chaque vendredi, un peu avant 8 heures, on assiste place du marché à un petit rassemblement de gens, étrangement passifs au milieu des premières agitations matinales. Autour d'eux les commerçants non-sédentaires ont déployé leurs étals et les lèves-tôt palpent déjà pomelos et oranges maltaises. Curieusement ce comité se tient à distance des stands de poulets rôtis, chabichous et autres délices comestibles. Il guette en fait l'arrivée du charcutier, l'ami post petit déjeuner, celui qui va remplir les paniers. Quand enfin ce dernier surgit, le groupe se range, lâchant presque un soupir de soulagement.

medium_Dreux_1302.2.jpg

Le service peut commencer. Pendant que les clients affluent, formant une queue de près de 20 mètres, monsieur Doudard, le charcutier, et ses employés délivrent boudins, tripes au cidre, rillettes de lapin, palettes à la diable... Le chaland salive et repart avec un sac souvent rempli ras la gueule. La longue file ne faiblira pas de la matinée. Il faut dire que le commerce de cochonnailles est devenue une espèce rare dans la région. Les charcuteries du "Palais" et "Baron" n'ont jamais été remplacées et même si le "Cochon St Antoine" et celle - dont j'ai oublié le nom, mille excuses!!! - du marché couvert sont bien implantées, on peut tout de même se demander s'il n'y a pas un déficit de l'offre en centre-ville. Pourtant le succès de l'activité résulte d'une exigence simple traduite ici par un habitué des lieux: "Quand les produits sont bons et pas chers, j'achète".

Durant la matinée, des hommes et des femmes aux mines réjouies et aux joues bien roses vont se laisser tenter par les rondeurs d'un jambon à l'os ou par les formes généreuses d'une poitrine demi-sel... Et puis la caravane fermera ses portes en début d'après-midi pour retourner dans ses pénates, du côté de l'Aigle. Elle reviendra la semaine prochaine avec de nouvelles gourmandises charcutières. 

21.03.2007

Découvrons Dreux par la balade II

(...Petit rappel pour les retardataires qui nous rejoindraient en cours de lecture. Nous avons entamé la balade des vieux quartiers de Dreux en compagnie de Marcel Taupin qui aborde la montée de la petite Bâte).

La pente est raide mais la route est droite comme dirait l'autre. Et même étroite. Il faut légèrement se contorsionner pour éviter les ronces à certains endroits mais ça passe. Comme l'avait deviné le sagace Pierlouim, nous arrivons au vignoble. Hé oui Dreux produit du vin, pas en grande quantité mais suffisamment pour régaler les bénévoles de Flora Gallica, l'association à l'origine de cette activité. Arrivé en haut de la rue des bâtes, le baladeur du dimanche appréciera la vue sur la Chapelle Royale avant de quitter cette escapade champêtre pour retrouver la rue du vieux pavé.

En face, la côte abrupte de la rue de Penthièvre mène à la rue de Billy où l'on peut découvrir de nouveaux jardins aux pieds des immeubles du Murger. Vallonnés, éclairés, bien aménagés...

 

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... De la belle ouvrage. Ensuite, virage à droite, Chemin du roi, en pleine zone pavillonnaire des Grands clos, autrement appelée "cité américaine", puisqu'elle était destinée aux GI's au sortir de la second guerre mondiale. Au bout, encore à droite, la rue de Lamballe puis le boulevard des Maillotières pour un panorama de la ville. Dreux est une cuvette et vous êtes sur son rebord. Mais petit conseil, si vous souhaitez avoir une meilleure vue et de surcroit dégagée, allez faire un tour du côté de la Chapelle Royale.

La rue de la petite falaise accompagne le visiteur jusqu'au pied de la rue des caves, voie cabossée avec usine désaffectée et façades lépreuses. Au bout sur la droite, la rue du Général De Gaulle, son square, ses rosiers, sa gloriette et ses statues. Un pont fébrile suspendu au-dessus de la Blaise donne accès à la rue Charles Maillier. Quelques pas rue Godeau, puis prendre la rue  Lamésange et la rue du mur. Face à la sous préfecture, récupérer la rue des Gaults via l'hotel de ville et la balade prend fin place Métézeau avec en point d'orgue le bâtiment de la caisse d'épargne et le dos du Beffroi. Retour à la case départ. Marcel n'a pas touché 40 000 euros mais a redécouvert une partie de la ville qu'il ne fréquentait plus.

 

16.03.2007

La télé flashe encore sur Dreux

medium_4330_250_167.jpgL'image n'est pas banale. Bernard de la Villardière assis sur un banc, à l'écart des chalands, répétant ses notes à haute voix. On pouvait assister à cette scène ce matin sur le coup de 10H, place du marché couvert, juste derrière un étal de fruits et légumes. La présence du présentateur d' "Enquête exclusive" (M6) laisse supposer que Dreux fera l'objet d'un prochain traitement médiatique. Mais sous quel angle? La hausse du cours du poireau? Les aménagements urbains ? Et si on venait une nouvelle fois tâter le pouls d'une ville souvent scrutée de près avant les échéances électorales?

14.03.2007

Découvrons Dreux par la balade

medium_Dreux_01245.jpgPour Marcel, l'arrivée des beaux jours rimait avec randonnée. Mais de parcours pédestres, nul n'en connaissait au départ de la cité durocasse, à part peut-être quelques marcheurs invétérés qui gardaient jalousement leurs secrets dans leurs mollets. Et puis, par une belle matinée d'hiver comme on en voit qu'au printemps, la "Taupe" remarqua cette borne plantée discrètement rue des embuches, à hauteur du feu tricolore, au coin d'un espace vert. "Un circuit pour découvrir les vieux quartiers de Dreux". L'air faussement blasé - car tout bon Drouais qu'il fut, il considérait secrètement qu'il avait encore beaucoup à découvrir sur sa ville. Une lecture pourtant attentive du plan ne lui apporta que quelques informations superficielles. 6,5 km de marche, des pictogrammes, une grosse flèche qui zigzague un peu partout et beaucoup de rues sans nom. Qu'importe, l'office de tourisme étant située à deux pas, Marcel alla quémander un peu d'aide auprès de ses charmantes hôtesses. On lui expliqua, l'air navré, qu'il n'existait pas de dépliant détaillé gratuit et que pour satisfaire sa demande il devait acheter un guide des balades en Eure-et-Loir. Rien d'autre, pas même une mention sur internet. "Dans ce cas, je vais prendre des notes".

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L'extase au bout des pieds. Dimanche matin, 8h30, Dreux s'éveille. Marcel entame son parcours de santé à vocation patrimoniale sous les premières fragrances de viennoiseries. Départ rue des embûches, passage sous la tonnelle du passage Jean Gravelle, virage serré à gauche  vers la rue Porte-Chartraine puis la Grande rue. Deux cents mètres et déjà deux monuments passés en revue : le Beffroi et l'hôtel Dieu. "Bougre de gland, que c'est calme à c't' heure-ci!". On entend les pigeons roucouler et ses propres pas résonner. Un type rasé de près et aux relents d'after-shave sort du "Standard" pendant que Marcel aborde la courte montée de la rue d'orfeuil puis bifurque vers la rue du grenier à sel. Rien à signaler, à part un chat miaulant sur une place quasiment déserte. Un coup d'oeil en contreplongée sur les remparts de la Chapelle Royale, une sente en pente douce soigneusement entretenue qui débouche sur l'ancienne prison et la parenthèse bucolique se referme déjà. Retour à la chaussée routière et ses trottoirs : la "Taupe" contourne le palais de justice, emprunte une portion de la rue St Thibault, grimpe quelques mètres la rue du vieux pavé avant d'entreprendre tout de suite à gauche le passage de la petite bâte...

(à suivre) 

13.03.2007

Les Coralines, nom d'une bille!

Vous l'avez sans doute remarqué si vous circuliez ce soir sur le coup de 17h30 aux abords de la RN12. Des flics en uniforme, d'autres en civil, des hommes en costume noir avec oreillette... ça sentait furieusement l'huile sur le feu. La preuve par l'escorte et les deux motards ouvrant la voie à une VelSatis rutilante et cocardée de laquelle sortit Jean-François Copé avec une mine resplendissante de surfeurs des neiges. Objet de sa visite : l'inauguration des Coralines.

medium_Dreux_1292.jpgLes Coralines? Cette dénomination très évocatrice d'une grande surface attenante, désigne en fait toute la zone commerciale nord où sont installées les différents enseignes commerçantes. L'appellation fait davantage penser à une opération promotionnelle type quinzaine du blanc qu' à un véritable concept économique. Mais bon, passons, ce ne sont là que considérations futiles.

Donc, tout un parterre de personnalités locales, de curieux à l'affût d'une bonne photo, de râleurs à caddie gênés par l'attroupement s'était massé aux portes de la galerie commerciale. Une brigade d'employés de l'hyperpermarché se tenait même en rang d'oignons. Un comité de réception en règle, rien de plus. L'invité du jour pénètre alors dans l'enceinte, devancé par les photographes et les cameramen. Un temps d'arrêt. Bon et maintenant?  Un badaud joue les agents d'ambiance pour donner un peu de contenance festive à l'évènement. "Bravo!!!" La foule, suit, applaudit. Interpellé par tant d'égards, le ministre délégué au budget se lance dans une opération poignée de main qui ne dure pas plus de deux minutes. Quand viennent les immanquables commentaires. "C'est qui à côté de Gérard Hamel?", "Ah je trouve qu'il fait plus jeune qu'à la télé". Voilà les Coralines lancées sur de bonnes bases.

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12.03.2007

Dreux en chiffres

Pour ceux qui aiment les statistiques, je vous recommande la lecture du tableau de bord de l'internaute sur plusieurs villes de France. Dreux a droit à sa fiche technique. Chacun interprètera ces données à sa manière...

03.03.2007

Vénus parmi nous

Ca vous dit quelque chose cette statue sans tête, ni bras mais avec des ailes? 

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02.03.2007

La triste façade de l'UMP

medium_Dreux_003.jpgLa permanence de l'UMP pour les présidentielles est donc ouverte depuis quelques jours. Un local spartiate avec en guise de bienvenue, un rideau de fer tiré face à la porte d'entrée. Certes, il suffit de faire un petit pas sur le coté pour contourner le dit rideau mais on peut faire mieux pour recevoir les gens et a fortiori ses  électeurs potentiels.

La devanture n'est guère plus incitative. Quelques supports visuels de Nicoals Sarkozy en noir et blanc sont scotchés en vitrine - cherchez la séduction du candidat dans son regard.  Curieux tout de même de ne pas voir la véritable affiche de campagne (rupture de stock?) à la place de ce sinistre portrait daté qui laisse apparaitre un personnage à la mine roublarde et défiante et qui rappelle le coup de force d'Act-up, détournant et légendant ainsi ce même cliché :

 

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L'intérieur du local est quant à lui dépouillé, meublé à la portion congrue  : une table en formica, quelques chaises ordonnées contre un mur, des étagères à tiroirs, éclairages à néon... Bon on sait bien que les locataires sont juste de passage. Mais personnellement, je n'irai pas prendre un thé chez eux. 

 


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